Déstigmatisation
Des adultes consentants offrent et reçoivent ce service chaque jour, partout au Québec. La honte imposée par le silence nourrit l’isolement, la précarité et la violence. Nommer la réalité, c’est déjà protéger.
L’ASMEQ représente les salons de massage érotique du Québec et les personnes qui y travaillent librement. Nous militons pour la décriminalisation, un encadrement rigoureux et des droits égaux — et contre toute forme d’exploitation, de coercition ou de traite des personnes.
Un service qui existe depuis toujours mérite d’être encadré plutôt que nié. La clandestinité ne protège personne ; la reconnaissance protège tout le monde.
Des adultes consentants offrent et reçoivent ce service chaque jour, partout au Québec. La honte imposée par le silence nourrit l’isolement, la précarité et la violence. Nommer la réalité, c’est déjà protéger.
Criminaliser le client, c’est pousser le travail vers l’ombre. Nous demandons l’abrogation de la C-36 et un cadre légal où travailler ne signifie plus craindre la police, mais pouvoir l’appeler.
Vérification de l’âge, consentement explicite, suivi de santé, permis d’exploitation : des normes claires pour que chaque salon soit un lieu sûr — et que chaque personne qui y travaille ait les mêmes droits que tout autre travailleur.
Confondre le travail librement choisi et l’exploitation dessert les deux causes. Nous défendons l’un et combattons l’autre — sans ambiguïté.
« On ne protège pas les personnes vulnérables en criminalisant les personnes consentantes. On les protège en donnant à chacune le droit de dire non — et le droit de dire oui. »— ASMEQ, déclaration de principes
Depuis la mobilisation montréalaise contre la fermeture généralisée des salons, l’ASMEQ porte la voix d’un encadrement intelligent. Nos interventions télévisées et entrevues sont regroupées dans notre section médias.
L’ASMEQ (Association des Salons de Massage Érotique du Québec) est une association qui milite pour la déstigmatisation et la décriminalisation du travail en salon de massage érotique au Québec. Elle défend un encadrement clair — vérification de l’âge et du consentement, normes de santé et de sécurité — afin que les travailleuses et travailleurs puissent exercer en toute légalité, déclarer leurs revenus et accéder aux mêmes protections sociales que tout autre citoyen.
Oui. L’ASMEQ s’oppose à la Loi sur la protection des collectivités et des personnes victimes d’exploitation (projet de loi C-36, 2014), qui criminalise l’achat de services sexuels. En poussant l’activité vers la clandestinité, cette loi rend le travail plus dangereux, isole les personnes qui l’exercent par choix et nuit à la lutte contre la véritable exploitation. L’ASMEQ défend plutôt la décriminalisation et un encadrement protecteur.
Non, jamais. L’ASMEQ trace une ligne nette entre le travail librement consenti par des adultes et l’exploitation. Elle appuie sans réserve la répression de la traite des personnes, de la coercition et de toute implication de personnes mineures, et soutient que la décriminalisation du travail consensuel renforce précisément la capacité des autorités à cibler les véritables criminels.
Vous êtes propriétaire de salon, travailleuse ou travailleur, chercheur, journaliste ou simple citoyen ? L’encadrement intelligent se construit ensemble.